Les « Paradise Papers » sont « une affaire internationale », a estimé la sénatrice UDI de l’Orne Nathalie Goulet, lundi 6 novembre sur franceinfo. Les nombreux circuits d’optimisation fiscale révélés, par le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ), dont Radio France et Le Monde sont partenaires, « ne peut pas se régler à l’intérieur de nos frontières », a poursuivi l’élue centriste, qui a demandé le 1er novembre une enquête sur la fraude fiscale et sociale.

La limite entre la fraude et l’optimisation est parfois très ténue

La France a « beaucoup avancé », selon Nathalie Goulet. « Transparency International l’a dit, on a fait plus ces trois ou quatre dernières années que les dix précédentes, quand même, a rappelé la sénatrice UDI. On a beaucoup avancé en matière législative. Je trouvais donc intéressant de proposer une commission d’enquête sur la fraude sociale, et de faire un point sur ce qui a été fait. »

Pour Nathalie Goulet, « ce qui crée la fraude fiscale, ou l’optimisation, c’est l’excès de fiscalisation. Chaque fois que vous allez créer une taxe, vous allez créer la fraude qui va avec. Plus on a une complexité dans nos systèmes, et plus c’est facile d’essayer de frauder. »

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